samedi 6 juin 2009

écrire — la musique : II. § 9 : comme un pseudo-wittgenstein

Il faudrait dire, à la manière d’un pseudo-Wittgenstein :

Souvent, en écoutant de la musique, il faudrait noter ses impressions liées à l’écoute, non pas tant ce que l’on ressent que ce l’on est enclin à faire à l’écoute de la musique : les gestes, les mimiques, les écarts que l’on marque, les poses que l’on prend.

Et, commenter, peut-être, ainsi : la musique travaille au corps, elle induit des réactions physiques, elle agite les auditeurs en salve, t’agite toi tout seul lorsque que tu l’écoutes. La musique que tu le veuilles ou non te fait danser sans la moindre chorégraphie. Seul ou à plusieurs, tu danses la musique tout autant que l’écoutes, pour autant que tu l’écoutes, dans le temps que tu l’écoutes.

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