dimanche 11 juillet 2010

l'homme est un animal photogénique, 6.

Même si parfois, à l’évidence, on peut en douter. À moins que ce ne soit plus précisément les couleurs qui surgissent dans les déformations de l’image à travers l’écran à travers l’écran, ces traînées de bleu et ces tâches de vert qui modifient la physionomie du visage à tel point qu’on peut presque douter de ce que c’est. Qui c’est en tout cas, c’est certain, on n’en sait plus rien. On ne voit plus que l’hominidé dans l’image, dans le visage. L’humanité disparaît dans la photogénie. Ne restent que des traits, des coulées de couleurs, pas des larmes qui coulent, des fluides cathodiques à travers l’écran à travers l’écran.


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