jeudi 19 août 2010

derrider dérida, 8

Rien ?

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Je prétends ne rien comprendre à Derrida. Ou bien : Je ne prétends rien, si ce n’est : comprendre Derrida. Dans les deux cas, c’est une histoire de con pour lequel il faut « bander » et bander, au final, pour lui (ou elle) tout autant que pour son inversion. L’histoire de la philosophie (elle) — ou l’histoire de la métaphysique (elle) ou l’histoire de l’ontologie (elle) puisque celles-ci n’ont de cesse de revenir à la mode — c’est une histoire de con. Et, si je me suis dit, à un moment ou à un autre, comme pour commencer, comme pour me donner un commencement, puisque pour ce qui est du domaine de cette philosophie que l’on nommera hasardeusement (par dépit face à ce terme qui semble triompher désormais dans son opposition à la philosophie dite “analytique” : la “philosophie continentale”, comme si la philosophie était histoire de continent, elle qui é / im / migre sans cesse) la “philosophie post-phénoménologique”, c’est bien le commencement, l’origine qui importe, si je me suis dit, dis-je : « La philosophie est un tas de morts sur lequel nous empilons des phrases. », il faudra alors que je me corrige, comme un enfant, la philosophie, ce n’est pas ça. La philosophie, c’est con, mais con, mais vraiment

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quelque chose.

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